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15 novembre 2018

5 commandements SCRUM

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5 commandements SCRUM

  • Les cérémonies SCRUM jamais tu ne sauteras

Chaque cérémonie SCRUM a sa propre pertinence, son propre objectif. Il en existe 4 obligatoires. Elles font partie intégrantes de SCRUM pour des raisons bien précises et plus particulièrement afin de s’assurer de la  bonne communication dans l’équipe :

    • Daily Scrum : Comme son nom l’indique, le daily scrum se tient quotidiennement, à la même heure et au même endroit. Y sont requis tous les membres de l’équipe de développement. Le product owner peut y assister mais ne peut intervenir car cette cérémonie a pour principal intérêt de permettre à l’équipe de bien gérer son sprint en communiquant régulièrement sur ce qui a été fait, ce qui est en cours et sur ce qui reste à faire. Pour rappel, c’est l’équipe de développement qui est seule propriétaire du sprint backlog.
    • Sprint planning : le sprint planning est la réunion qui définit le contenu qui sera embarqué dans le sprint à venir. Y participent activement le product owner, l’équipe de développement et selon la maturité de l’équipe, éventuellement le Scrum master pour faciliter les échanges. Un objectif de fonctionnalité est défini au début du sprint planning, l’équipe pourra alors discuter de tous les éléments du backlog à intégrer dans le sprint afin d’atteindre cet objectif. C’est l’occasion pour le product owner d’affiner sa priorisation en tenant  en compte la valeur métier et l’estimation faite par l’équipe de développement de chaque story.
    • Sprint review : Cette cérémonie se tient à la fin du sprint. Peuvent y assister les parties prenantes qui ne font pas obligatoirement partie de l’équipe scrum et évidemment toute l’équipe scrum y est requise. C’est l’occasion de passer en revue ce qui a été fait durant le sprint et si possible, de démontrer que la prévision annoncée lors du sprint planning a bien été réalisée et pour cela, les fonctionnalités présentées doivent pouvoir être exécutées sans anomalies.
    • Sprint retrospective : SCRUM est un processus empirique : de l’expérience découle la connaissance et les décisions sont prises en fonction de ce qui est connue. C’est en ce sens que le sprint retrospective est une cérémonie très importantes dans SCRUM car elle permet de capitaliser sur ce qui s’est bien passé mais également sur les points qui nécessitent des améliorations de part et d’autres. Sont requis à cette cérémonie toute l’équipe scrum : équipe de développement, product owner, scrum master.

 

  • Le « time-boxing » tu respecteras

Il est très important de  fixer un cadre de temps alloué à une activité et ne pas dépasser ce temps : Un time-box de 5 minutes dure 5 minutes au maximum, pas plus. SCRUM insiste pour que toutes les événements soient délimiter en temps car cela permet de rester focalisé sur ce qui doit être fait, et ainsi livrer des fonctionnalités respectant obligatoirement la définition du « done » ( definition of done = ce qui doit être fait pour qu’une tâche soit considérée comme étant terminée, cette définition est convenue dès le début du sprint par l’équipe scrum) 

Scrum guide recommande le time-boxing ci-dessous :

    • Sprint : un sprint de 2 semaines à  4 semaines maximum
    • Daily Scrum :  Maximum 15 mn
    • Sprint planning : 4h pour un sprint de 2 semaines, 8h pour un sprint de 4 semaines
    • Sprint review : Maximum 4h pour un sprint de 4 semaines et un peu moins de temps pour un sprint d’une durée plus courte.
    • Sprint retrospective : Maximum 3h pour un sprint de 4 semaines et un peu moins de temps pour un sprint d’une durée plus courte

La durée du sprint review et du sprint retrospective dépend de chaque équipe. S’il est important de figer une durée maximum, c’est l’expérience qui permettra de déterminer le temps nécessaire réelle pour ces deux cérémonies.

 

  • Le rôle et la responsabilité de chacun tu définiras
    • Le product owner fait partie intégrante de l’équipe scrum. C’est celui qui porte la vision du produit. Dans une équipe Scrum, il ne peut y avoir qu’une seule personne qui tienne le rôle de  product owner. Dans la pratique, il peut y avoir plusieurs parties prenantes portant la responsabilité du produit au niveau métier mais toutes ne peuvent être product owner. Une personne doit être désignée pour assumer ce rôle. Il lui incombe d’échanger avec les autres parties prenantes et 
    • Le Scrum master est garant de l’application de SCRUM. Sa présence et son intervention sont requise tant qu’une auto organisation ne se met pas en place au sein de l’équipe. L’objectif étant qu’au bout d’un certain temps, variable selon les équipes, il n’ait plus à intervenir pour rappeler les bonnes pratiques SCRUM. Plus l’équipe est mature dans l’application de SCRUM, moins le SCRUM master intervient. Il reste toujours facilitateur des réunions SCRUM si nécessaire. 
    • L’équipe de développement comprend toutes les personnes qui participent à la réalisation du sprint backlog quel que soit le domaine de métier : designer, devéloppeurs, architecte etc….

 

  • La vision du produit, dans l’esprit du garderas

La vision du produit est portée par le product owner. C’est lui qui en est le principal garant puisqu’il est seul responsable de la réussite du produit . Pour autant, l’ensemble de l’équipe se doit de s’approprier ce pour quoi les développements sont faits. Avoir la vision du produit permet de faire des choix techniques qui n’auraient peut-être pas été faits si l’équipe de développement se contentait uniquement d’ exécuter les demandes du product owner sprint par sprint. 

Par ailleurs, pour rester motivé, il est important de savoir ce pour quoi on travaille, ce qu’on peut apporter, comment chacun contribue à atteindre un objectif global. Garder à l’esprit la vision du produit booste la motivation et donne des orientations sur la manière d’aborder chaque user story. Toutes les parties prenantes tendent, ainsi,  vers le même objectif.

 

  • Grâce au sprint retrospective, en continue tu t’amélioreras

Le sprint retrospective se tient à la fin de chaque sprint. C’est l’occasion pour toute l’équipe Scrum de relever tout ce qui s’est bien passé durant le sprint mais aussi, ce qui nécessite des améliorations. Les échanges portent uniquement sur le travail, les process, ce qui peut être fait dans le sprint à venir pour que ça se passe mieux que le précédent.

En aucun cas le sprint retrospective ne doit se transformer en tribunal pour pointer du doigt un responsable nominatif de ce qui aurait pu mal se passer.

Le sprint retrospective est une des cérémonies Scrum obligatoire. Pour autant, son format est libre et cette cérémonie peut même être ludique pour renforcer la cohésion de l’équipe scrum.  Parmi les questions qui peuvent être traitées lors du sprint retrospective :

    • Qu’est ce qui s’est bien passé durant le sprint ?
    • Qu’est ce qui devrait être changé et comment implémenter ce changement ?
    • Qu’est ce que l’équipe devrait commencer à faire ?
    • Qu’est ce que l’équipe devrait arrêter de faire ?
    • Qu’est-ce que l’équipe devrait continuer à faire ?

Répondre à ces questions permettra d’améliorer le fonctionnement global de l’équipe. C’est pour cette raison qu’il est important de garder des traces de ces échanges. Le post-it est l’outil le plus utilisé.  Il est également à rappeler que le sprint retrospective concerne toute l’équipe scrum et pas seulement l’équipe de développement.

Ces 5 règles de scrum sont basiques mais nécessaires pour mener à bien un projet utilisant ce framework. Quelle(s) autre(s) règle(s) estimez-vous être très importante(s) dans scrum ?

 

Antsa SIMON


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